Avec les mesures de protection liées au COVID-19 , la survie de nombreux commerces est malheureusement engagée

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    Après une conccurence effrenée du commerce par internet en provenance de pays hors Belgique qui ont fait chuter le chiffre d’affaires des commerçants indépendants de 15 à plus de 50 % selon les secteurs, ils doivent maintenant faire face à une crise encore plus grave liée à l’épidémie de COVID-19 avec les mesures de prévention sanitaire qui l’accompagnent. Cela se traduit par une baisse de la fréquentation, notamment liée à des événements annulés, à des déplacements restreints, comme pour certains marchés de plein air (alors même que les centres commerciaux, espaces confinés, ne sont pas encore concernés…). Les commerçants se retrouvent également à gérer des situations inédites avec des salariés parfois mis en quarantaine ou dont les enfants ne sont plus accueillis dans les écoles, ce qui perturbe l’activité de ces entreprises. Des dispositifs de soutien, comme le chômage partiel ou le télétravail, ne s’adaptent quasiment pas aux Très Petites Entreprises du commerce ne concernent pas les 40 % d’entreprises du commerce sans salarié. Notre fédération réclame des mesures pour permettre aux commerces indépendants de subsister: Une exonération des charges sociales et fiscales pour les mois de février et mars 2020, voire avril si la crise et l’épidémie perdurent ; Une plus grande tolérance des acteurs bancaires et des bailleurs concernant les modalités de remboursement des prêts et loyers ; Une accentuation de la prise en charge des assureurs ; Une diffusion plus large (médias, radios) du numéro unique de contact ; Le maintien des marchés de plein air et couverts. Il faut continuer à utiliser toujours plus la prévention, mais ne surtout pas franchir la frontière de la psychose, ce qui est le cas actuellement. Connaitre minute par minute le nombre de morts, est-ce vraiment nécessaire ?